Case Depart - Movie Reviews - Rotten Tomatoes

Case Depart Reviews

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January 7, 2015
Joël est un assisté, un fainéant et un petit délinquant. Il squatte chez sa mère avec sa fille, et se déculpabilise de son chômage et de ses mauvaises actions en accusant la France et ses habitants de racisme envers lui.
Régis travaille dans une mairie et est tellement intégré qu'il en renie ses origines antillaises. Il se sent même obligé de rigoler aux blagues racistes de son patron.
Ces 2 hommes diamétralement opposés sont pourtant frères par leur père, au chevet duquel ils se rendent car ce dernier est mourant. Il leur lègue alors ce qu'il appelle le bien le plus précieux de la famille : l'acte d'affranchissement de leurs ancêtres. Mais les frangins n'ont que faire de ce legs et vont même jusqu'à le déchirer. Furieuse, une tante qui assiste à la scène leur jette un sort, et ils se retrouvent dans les Antilles en 1780, quand l'esclavage est toujours pratique répandue. Bien sûr, Joël et Régis ne comptent pas rester à cette époque et vont tenter de rentrer chez eux par diverses manières. Alors qu'ils sont eux-mêmes esclaves dans une plantation, pourront-ils seulement survivre dans cet environnement hostile ?
Fabrice Eboué et Thomas Ngijol, anciens du Jamel Comedy Club, passent au format long avec ce film qu'ils scénarisent et réalisent. Il est très honorable de dénoncer l'absurdité honteuse qu'était l'esclavagisme, pour ceux qui ont oublié (le cas de Régis) ou qui au contraire, en abusent (le cas de Joël). L'utilisation du passé pour ce faire était presqu'essentielle pour faire passer l'humour sur ce sujet. Si certaines scènes sont bien réussies (le débat pour savoir si ce sont les juifs ou les noirs les plus persécutés dans l'absolu), la plupart sont grotesques et cherchent à faire rire de manière trop évidente (quand ils veulent accoupler leurs ancêtres) et dans ce cas-là, ça ne marche pas. Il en ressort même parfois une impression homophobe que la comédie ne fait pas passer. N'est pas réalisateur de long métrage qui veut.
January 2, 2013
Really funny film. Thomas N'Gijol is especially good in his role.
October 10, 2012
A very nice settling with a real morality lesson about racial and social integration, but as the film goes on, nothing really surprising happens and everything that rolls is anticipated.
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Un bon début qui met en place une certaine leçon de morale sur l'intégration sociale, mais à mesure que l'histoire avance, rien de véritablement surprenant arrive et tout est attendu.
½ October 8, 2012
Pas mal du tout , plutôt une bonne surprise
September 13, 2012
Le film commence bien, on rigole, bonne complicite entre Fabrice Eboue et Thomas N'Gijol. Malheureusement plus on avance plus on s'ennuie.
August 17, 2012
La bande-annonce était sympa... tout ce qu'il y avait de bien y était... très déçue !
June 23, 2012
La bande-annonce est peut-être marrante mais comme bien souvent, les meilleurs moments du film s'y trouvent intégralement rassemblés. A bien y regarder, "Case départ" s'apparente à une simple transposition des "Visiteurs" dans les Antilles esclavagistes du 18ème siècle, l'efficacité en moins. Considérés dans leur ensemble, les gags sont lourdauds, et le duo de comiques acteurs, scénaristes et réalisateurs du film (Fabrice Eboué et Thomas N'Gijol) ne dégage pas de réelle complicité à l'écran, cas de figure un peu emmerdant dans le cas d'un Buddy-movie. "Case départ" est donc une comédie d'un niveau assez médiocre, comme le cinéma français en livre treize à la douzaine chaque année. En revanche, on se doute qu'une comédie sur l'esclavage, écrite par deux acteurs "afro-français", ne peut pas être totalement dénué d'arrière-pensées. Étonnamment, c'est là que le film parvient à marquer des points : autant ses ressorts comiques se révèlent usés, autant son message surprend par sa maturité et son refus du manichéisme. Cet appel à la fierté afro-française n'invoque le passé que pour exprimer une certaine lassitude à le voir sans cesse ressassé au nom d'intérêts fort éloignés des enjeux qui comptent pour la communauté noire de France. Et, dans sa volonté de tenir un discours équilibré, "Case départ" prend le parti de n'épargner ni celui que son rêve d'assimilation conduit à reproduire la relation paternaliste d'antan entre le Maître et l'esclave, ni celui qui pleurniche au racisme pour justifier ses propres échecs. Dans la problématique de la mémoire coloniale que le cinéma français se pique souvent de décrypter, il est piquant de constater qu'une des déclarations d'intention les plus intéressantes du moment provienne, non pas d'un "Grand Film d'auteur" mais d'une comédie populaire de seconde zone !
½ June 17, 2012
A light comedy about 2 black guys who tear up a paper abolishing slavery and find themselves taken back to the days of slavery to fix what they did.
½ June 7, 2012
About as amusing as a comedy set in a Polish concentration camp during World War II.
½ February 24, 2012
Excellente comedie bien dejantee!!!
February 13, 2012
Le niveau d'acting, très bas, plombe le film et toutes ses bonnes idées. c'est dommage parce que les intentions étaient excellentes...
January 8, 2012
Sympa, les visiteurs revisites !!!
½ December 30, 2011
Une première demi-heure sympa malgré une utilisation de clichés assez faciles, mais tellement exagérés que çà en devient drôle, l'heure qui suit derrière paraît interminable et on a l'impression de revoir les même scènes en boucle. Vite vu (enfin...) vite oublié.
November 28, 2011
Une sorte de "Les visiteurs" 2011 aux Antilles. Bien drôle!
November 28, 2011
j aime bien les deux mais le film est moyen faut admettre
meme si au vu du scenario fallait pas en attendre des merveilles
November 22, 2011
Les gags sur l'esclavage, ça me fait pas trop rire. Malgré deux bons acteurs.
½ August 15, 2011
Entre Black mic mac et Les visteurs, une petite comà (C)die originale, mais sans prà (C)tention.

L'hsitoire est, donc, originale : un noir et un mà (C)tis (l'"original" dans le texte) assez loin de leurs traditions se retrouvent propulsà (C)s au temps de l'esclavage. L'un joue sur la corde à fond la corde "Touche pas à mon pote" pendant que l'autre se croit plus blanc que blanc.

La bonne nouvelle est que toutes les blagues ne sont pas dans la bande annonce (pas mal quand même donc ne pas la revoir avant).

La mauvaise est que ça traà (R)ne quand même pas mal en longeur : En gros le synopsis est excellent, il y a pas mal de très bonnes blagues, mais tirer un scà (C)nario sur 1h30, il faut reconnaà (R)tre que c'est chaud.

Excellente performance de Fabrice Ebouà (C) (en tant qu'acteur).

Et au global un film qui vaut quand même le coup.
August 14, 2011
Bonne comedie tres borderline dans le contenu
½ August 12, 2011
Bonnes idà (C)es pas abouties.
August 5, 2011
"Case dà (C)part" est ma passade cinà (C)matographique estivale (même l'ouvreuse ne s'y est pas trompà (C)e en me voyant arriver au guichet !), une pantalonnade assez lourdaude mais parfois sympathique, même si elle ne s'à (C)lève guère au-dessus du niveau d'une sà (C)rie de sketchs.
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